BPW avait présenté à l’IAA 2016 des prototypes de génératrices installées dans les essieux de semi-remorques produisant de l’électricité lors des freinages. Cette solution est en cours de validation.

ePower : les génératrices électriques intégrées aux moyeux des essieux des semi-remorques produisent de l’électricité aux freinages.

S ’il n’y a pas encore d’essieux connectés au sens propre du terme, côté télématique, BPW et sa filiale Idem Telematics proposent déjà des solutions de maintenance préventive des semi-remorques, ainsi que le suivi des températures des véhicules frigorifiques.

Toutefois des solutions connectées de mesure du degré d’usure des plaquettes de frein et de mesure de la température des moyeux de roue (ceci pour prévenir les risques d’échauffement préalables à des incendies) verront le jour dans les 12 prochains mois.

Par ailleurs, les équipes R&D du fournisseur allemand travaillent sur des génératrices électriques intégrées aux moyeux des essieux des semi-remorques qui, lors de freinages, produisent de l’électricité, laquelle est ensuite stockée dans des batteries LiIon conventionnelles.

Le but visé est de remplacer le générateur diesel des groupes frigorifiques par un moteur électrique et de supprimer ainsi les nuisances
correspondantes (CO2, NOx, pollution sonore).

Déjà en 2014, BPW avait présenté l’essieu du dernier kilomètre fonctionnant sur le même principe de régénération électrique à partir de freinages.

Dans ce cas de figure, il s’agissait de proposer des semi-remorques poussantes, dotées d’une «e-propulsion» autonome, remplaçant ainsi le moteur diesel du tracteur pour l’accès réglementé au centre-ville de certaines métropoles. Un certain nombre de critères, dont le coût et la règlementation actuelle, ne permettent pas encore de définir un calendrier précis de mise en exploitation.

eTransport : BPW propose pour les VUL à propulsion, un essieu doté, non pas d’un mais de 2 moteurs électriques, chacun relié à une roue.

BPW propose également, pour les VUL à propulsion, un essieu doté, non pas d’un mais de 2 moteurs électriques, chacun relié à une roue, supprimant ainsi le différentiel central et offrant une manoeuvrabilité remarquable. Des prototypes homologués circulent déjà sur les routes allemandes afin de renforcer la crédibilité de la solution proposée par BPW auprès des constructeurs intéressés.

Une évolution possible de ce système est de le monter à l’arrière d’un VUL conventionnel à traction (moteur thermique à l’avant) pour le transformer en un système hybride 4×4 et de favoriser ainsi des livraisons «0 pollution» en ville, tout en conservant une bonne autonomie avec le moteur thermique pour les liaisons inter-cités.